Conférenciers

Conférenciers

Un programme incroyable pour 2022 !

Nous sommes très heureux d’avoir cette année une liste extraordinaire de leaders d’opinion renommés des secteurs public et privé, tels que :

  • Dominic Barton, Ancien ambassadeur du Canada en Chine, chef d’entreprise, auteur, consultant en gestion,
  • Dr Tina Montreuil, Département de psychiatrie, Université McGill, porte-parole de l’Association canadienne pour la santé mentale,
  • Masai Ujiri , Vice-président et président des Toronto Raptors, MLSE ; Fondateur de Giants of Africa,
  • et bien d’autres encore !

La liste s’allonge chaque semaine et nous mettrons à jour cette section au fur et à mesure que les orateurs seront confirmés. Veuillez cliquer sur le nom de l’orateur pour afficher sa biographie. Veuillez noter que les biographies sont classées dans l’ordre des présentations.

Daryell Nowlan

Président, Conseil d’administration de l’APEX

Photo de Darryel Nowlan

Daryell Nowlan est sous-ministre adjoint (vice-président) à l’APECA depuis juin 2013, et il est haut fonctionnaire et membre de l’APEX depuis 14 ans.

Il s’est joint au conseil de l’APEX en 2018 et a siégé au Comité des nominations au cours des deux dernières années. En plus de son travail auprès de l’APEX, il est champion auprès de la Communauté nationale des gestionnaires pour la région de l’Atlantique.

Daryell a passé la majeure partie de ses 27 ans dans la fonction publique au service de l’APECA occupant divers rôles dans les bureaux régionaux et au siège social de l’Agence. Il a contribué considérablement aux relations fédérales-provinciales ainsi qu’aux secteurs des politiques, de l’innovation et du développement des collectivités et des entreprises.

Daryell habite actuellement à Moncton, au Nouveau-Brunswick. Il est titulaire d’un baccalauréat en administration des affaires et d’un diplôme en administration publique de l’Université de l’Île‑du-Prince-Édouard, ainsi que d’une maîtrise en administration des affaires de l’Université du Nouveau‑Brunswick.

Daryell est un fier membre de la communauté LGBTQ2+ et travaille fort pour favoriser un milieu de travail respectueux et inclusif. Il est très enthousiaste à la perspective d’entreprendre ce nouveau rôle en tant que président de l’APEX.

Carl Trottier

Chef de la direction, APEX

Photo de Carl Trottier

Carl a été nommé sous-ministre adjoint au Secrétariat du Conseil du Trésor (SCT) en 2016. Il est fier d’être membre de l’APEX depuis 2006, date à laquelle il est entré dans les rangs des cadres.

Carl a commencé sa carrière à la Défense nationale dans le domaine des ressources humaines, avec une spécialisation en relations de travail. Il est devenu un négociateur chevronné au SCT et a dirigé le programme de négociation collective. Il a ensuite dirigé le secteur de la gouvernance, des programmes et des politiques et a travaillé à de nombreuses initiatives de transformation. Il est ensuite passé à la Gendarmerie royale du Canada (GRC) pour mettre en œuvre le nouveau régime de relations de travail de la GRC.

Carl apporte un solide bagage de leadership et une expérience en gestion du changement, en négociation, en planification stratégique, en élaboration de programmes, en gestion des personnes, en gestion des relations et en engagement des parties prenantes. Carl est très enthousiaste à l’idée d’assumer le rôle de chef de la direction de l’APEX et de poursuivre la vision de l’APEX vers une communauté de cadres supérieurs au bien-être élevé, des leaders d’élite et des impacts extraordinaires grâce à des partenariats.

Anil Arora

Chef Statisticien, Statistiques Canada

Photo d'Anil Anora

Anil Arora a été nommé statisticien en chef du Canada en septembre 2016. M. Arora a mené d’importantes initiatives de transformation tout au long de sa carrière, avec une expérience et des partenariats couvrant les trois niveaux de gouvernement, le secteur privé et les organisations internationales, y compris l’ONU et l’OCDE. Il a dirigé des projets sur des questions politiques très médiatisées, des réformes législatives et réglementaires, et supervisé de grands programmes nationaux. Avant d’être nommé statisticien en chef du Canada, M. Arora a occupé plusieurs postes de direction à Statistique Canada ainsi qu’à Ressources naturelles Canada et à Santé Canada.

Sarah Paquet

Directrice et présidente-directrice générale, CANAFE

Photo de Sarah Paquet

Sarah Paquet a été nommée directrice et présidente-directrice générale du Centre d’analyse des opérations et déclarations financières du Canada (CANAFE) le 18 novembre 2020. En tant que chef de l’unité du renseignement financier et de l’organisme de réglementation en matière de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement des activités terroristes du Canada, elle a la responsabilité de veiller à ce que le Centre facilite la détection, la prévention et la dissuasion du blanchiment d’argent, du financement des activités terroristes et des menaces pour la sécurité nationale. En plus de diriger CANAFE, Mme Paquet est présidente de l’Information Exchange Working Group de Egmont, dont le mandat est d’améliorer l’échange d’information entre les unités de renseignement financier de partout dans le monde.

Avant de se joindre à CANAFE, Mme Paquet a occupé, au cours des 20 dernières années, de nombreux postes de direction à la fonction publique fédérale. De 2018 à 2020, elle a agi à titre de première vice-présidente de Services partagés Canada, assurant un leadership au sein de l’organisation lors de la modernisation de l’infrastructure informatique du gouvernement du Canada et de la mise en place des services numériques destinés à la population canadienne.

Mme Paquet a obtenu respectivement en 1993 et en 2001 un diplôme en droit civil et un autre en common law de l’Université d’Ottawa. Elle est la sous-ministre championne de l’Université d’Ottawa avec comme tâche principale de renforcer la relation entre l’établissement d’enseignement et le gouvernement du Canada ainsi que de faciliter le recrutement des étudiants et d’améliorer la santé mentale de ces derniers. En 2021, l’on a décerné à Mme Paquet le Prix fidélité à l’Université pour souligner son statut de diplômée exceptionnelle s’étant distinguée par ses activités philanthropiques pour l’Université.

Mme Paquet défend aussi ardemment la présence des femmes en science, technologie, ingénierie et mathématiques (STIM) et discourt avec enthousiasme de leadership, d’innovation et d’inclusion. En 2020, elle a été nommée l’une des femmes les plus puissantes du Canada par le Réseau des femmes exécutives, en plus d’avoir reçu la distinction qu’accorde la CIBC aux cadres de direction d’exception. Lors de cette même année, l’organisation Les femmes en communications et technologie lui a remis le prix de championne du secteur public (gouvernement) qui récompense les personnes prônant la diversité des genres dans les industries numériques du Canada.

Photo Dominic Barton

Dominic Barton

Ex-ambassadeur du Canada en Chine

Dominic a récemment terminé son rôle d’ambassadeur du Canada auprès de la République populaire de Chine. Il a été nommé par le très honorable premier ministre Justin Trudeau en 2019 jusqu’en 2021.

Dominic a été associé principal chez McKinsey & Company et a occupé le poste d’associé directeur mondial de 2009 à 2018.

Il a été président du conseil d’administration de Teck Resources et directeur non exécutif du Singtel Group (Singapour) et d’Investor AB (Suède). Il a également été membre du conseil consultatif du groupe Olayan, une entreprise familiale privée. Il est également chancelier de l’université de Waterloo, a été président du conseil consultatif international de la Standard Chartered Bank, a présidé le conseil consultatif sur la croissance économique du ministre canadien des finances et a présidé le conseil consultatif international des affaires de Séoul au cours des six dernières années.

Il a été administrateur principal de la Brookings Institution, membre du conseil consultatif international du Singapore Economic Development Board et membre des conseils d’administration du Memorial Sloan Kettering à New York et de la Fondation Asie Pacifique du Canada.

Il est l’un des fondateurs de FCLT Global (Focusing Capital on the Long Term), a coécrit quatre livres, dont Talent Wins, publié en 2018, et est également professeur auxiliaire à l’université Tsinghua de Pékin. Il est titulaire de 8 doctorats honorifiques de l’Université de Toronto, de l’Université de Colombie-Britannique et de l’Université d’Édimbourg, entre autres.

Il est diplômé de l’Université de Colombie-Britannique avec un BA Honours en économie et possède un M.Phil en économie de l’Université d’Oxford, où il a étudié en tant que Rhodes Scholar.

Dan Chenok

Directeur général, IBM Center for The Business of Government

Photo de Dan Chenok

Dan Chenok est directeur général de l’IBM Center for The Business of Government. Il supervise l’ensemble des activités de ce centre en établissant, entre la recherche et la pratique, des liens qui profitent au gouvernement américain. Il a fait de nombreux exposés écrits et oraux sur la technologie, la cybersécurité, la confidentialité, la réglementation, la budgétisation et l’approvisionnement au sein de l’administration publique, ainsi que sur les transitions entre mandats présidentiels. Avant d’occuper le poste de directeur général, M. Chenok dirigeait les services-conseils de la division responsable de la stratégie technologique du secteur public de l’IBM Center. À ce titre, il a travaillé avec des clients institutionnels : administration publique, organismes de soins de santé et établissement d’enseignement.

M. Chenok occupe de nombreux postes d’administrateur dans le secteur des technologies. Il est conseiller stratégique du dirigeant principal de l’information et membre du conseil consultatif de recherche de l’organisme Partnership for Public Service; membre de la National Academy of Public Administration; membre du conseil d’administration de la Senior Executives Association; membre du conseil consultatif Polaris de la science et de la technologie du Government Accountability Office (GAO); membre du conseil exécutif des TI de l’American University et mentor dans le cadre du programme de bourse Global Policy, Diplomacy, and Sustainability. Auparavant, il a présidé le conseil consultatif sectoriel de l’American Council for Technology (ACT); le sous-comité sur la cybersécurité du comité consultatif sur l’intégrité et la confidentialité des données du Department of Homeland Security (DHS); le comité consultatif sur la confidentialité et la sécurité de l’information du gouvernement fédéral américain, commandité par le National Institute of Standards and Technology (NIST); il a également fait partie à deux reprises de la commission sur la cybersécurité du Center for Strategic and International Studies. M. Chenok conseille les dirigeants du secteur public sur une vaste gamme de questions de gestion, en plus d’être professeur agréé adjoint à la LBJ School of Public Affairs de l’Université du Texas à Austin (campus de Washington, DC). Avant de travailler pour IBM, M. Chenok a été successivement vice-président de la division des offres et solutions d’affaires de SRA International, et vice-président principal des opérations civiles de Pragmatics.

En tant que cadre supérieur de la fonction publique américaine, M. Chenok a travaillé comme directeur général de l’élaboration des politiques d’information et de la technologie de l’Office of Management and Budget (OMB). À ce titre, il dirigeait une équipe responsable de l’élaboration des politiques en matière d’information et de technologie de l’information touchant notamment le gouvernement électronique, la sécurité informatique, la confidentialité et la budgétisation des TI. Auparavant, il a agi à titre de directeur général adjoint et chef de cabinet en matière d’éducation, de travail, de santé et services sociaux et des agences connexes au bureau des affaires réglementaires et d’information de l’OMB. M. Chenok est entré dans la fonction publique américaine en tant qu’analyste à l’Office of Technology Assessment du Congrès. Il l’a quittée à la fin de 2003.

En 2008, M. Chenok a fait partie de l’équipe de transition du président Barack Obama en tant que dirigeant du groupe de réforme de la technologie, de l’innovation et du gouvernement et en tant que membre de l’équipe d’évaluation de l’agence de l’OMB.

M. Chenok a remporté de nombreux prix et honneurs, dont le prix Federal 100 en 2010 pour son travail sur l’équipe de transition présidentielle, le prix Eagle du cadre supérieur de l’année en 2016 et le prix Azimuth du cadre supérieur de la fonction publique de l’année, qui lui a été remis par le conseil du dirigeant principal de l’information en 2002.

M. Chenok détient un baccalauréat ès arts de l’Université Columbia et une maîtrise en élaboration de politiques publiques de la Kennedy School of Government de l’Université Harvard.

Picture of Hannah Cameron

Hannah Cameron

Commissaire adjointe à la stratégie et à la politique, Commission du service publique de Te Kawa Mataaho Nouvelle-Zélande

Hannah a rejoint la Commission de la fonction publique Te Kawa Mataaho en avril 2018, après avoir occupé le poste de responsable adjointe des politiques au ministère de la Santé. Hannah a commencé sa carrière dans la fonction publique britannique et a travaillé dans la fonction publique néo-zélandaise pendant 17 ans dans des ministères qui comprennent également le ministère de l’Éducation, le ministère de la Justice et le ministère des Affaires intérieures.

Hannah a dirigé la réforme de la loi néo-zélandaise sur la fonction publique en 2020 et s’emploie actuellement à intégrer ces changements dans la culture et les structures de la fonction publique.

Elle joue également un rôle clé en conseillant le gouvernement sur les mécanismes permettant de s’attaquer à des problèmes complexes tels que la violence familiale, la réforme du système de santé et d’invalidité et la réponse et le rétablissement de COVID19.

Muhammad Yunus

Picture of Muhammad Yunus

Économiste bangladais et lauréat du prix Nobel de la paix

Professeur Muhammad Yunus, lauréat du prix Nobel, est le père du microcrédit, le père du social business, le fondateur de la Grameen Bank et de plus de 50 autres entreprises au Bangladesh. Pour sa constante innovation et son esprit d’entreprise, le magazine Fortune a désigné Professeur Yunus comme « l’un des 12 plus grands entrepreneurs de notre temps ».

Boursier Fulbright à l’université Vanderbilt, Professeur Yunus a obtenu son doctorat en économie en 1969. Professeur Yunus est retourné au Bangladesh en 1972 et a rejoint le département d’économie de l’université de Chittagong, en tant que président. En 1976, Professeur Yunus a commencé à expérimenter l’octroi de prêts sans garantie aux pauvres. Le projet a été appelé Grameen Bank Project et est devenu plus tard, en 1983, une banque à part entière pour fournir des prêts aux pauvres, principalement des femmes, dans les zones rurales du Bangladesh. Aujourd’hui, la Grameen Bank compte plus de 8,4 millions d’emprunteurs, dont 97 % de femmes, et débourse plus d’un milliard et demi de dollars américains chaque année.

En 2006, Professeur Yunus et la Grameen Bank ont reçu conjointement le prix Nobel de la paix.

Professeur Muhammad Yunus a reçu plus de 50 diplômes honorifiques d’universités de 20 pays. Il a reçu 112 prix de 26 pays, dont des distinctions d’État de 10 pays.

Il est l’une des sept personnes à avoir reçu le prix Nobel de la paix, la médaille présidentielle de la liberté des États-Unis et la médaille d’or du Congrès des États-Unis. Parmi les autres récompenses notables, citons le prix Ramon Magsaysay (1984), le prix mondial de l’alimentation (1994), le prix international Simon Bolivar (1996), le prix de la paix de Sydney (1998), le prix de la concorde du Prince d’Autriche (1998) et le prix de la paix de Séoul (2006).

Dr. Tina Montreuil

Psychologue-conseil

photo de Dr. Tina Montreuil

Tina Montreuil est professeure agrégée au département de psychologie de l’éducation et du counselling, et membre associée du département de psychiatrie de l’Université McGill. Elle est également chercheuse régulière du Groupe de recherche sur l’inadaptation psychosociale des enfants (GRIP) de l’Université McGill. Membre agréé de l’Ordre des psychologues du Québec et membre accrédité de l’Association canadienne des thérapies cognitives et comportementales, elle pratique en privé avec les enfants et les familles, en mettant l’accent sur les approches cognitives et comportementales et la pleine conscience. Elle a publié dans plusieurs revues à comité de lecture et a été conférencière lors de plusieurs conférences internationales. En 2013, la Dre Montreuil s’est vu décerner le titre de  » Championne  » de la santé mentale dans la catégorie  » Recherche  » par l’Alliance canadienne pour la maladie mentale et la santé mentale, et a été plus récemment incluse dans le Top 150 des Canadiens les plus influents en matière de santé mentale par les Acteurs du changement de CAMH. Elle détient actuellement un certain nombre de subventions d’organismes de financement provinciaux et fédéraux à l’appui de ses recherches en milieu scolaire.

Les recherches actuelles de la Dre Montreuil portent sur l’étude du rôle de la régulation des émotions, des attitudes et des croyances dans le développement et la transmission intergénérationnelle de la psychopathologie, et sur la façon dont les symptômes des problèmes de santé mentale peuvent interférer avec l’apprentissage autorégulé dans un contexte de groupe et, en fin de compte, avec la réussite scolaire. Les médiateurs et les modérateurs de la régulation des émotions et de la résilience, tels que le rôle de la socialisation parentale des émotions sur l’utilisation des stratégies de régulation des émotions chez les enfants, sont également étudiés. En plus du programme scolaire universel de régulation des émotions appelé Healthy Minds, Healthy Schools, le groupe de recherche C.A.R.E. a développé un programme parental complémentaire appelé Parenting C.A.R.E.. Outre la promotion de la littératie en matière de santé mentale, la plupart des activités du groupe de recherche de la Dre Montreuil sont axées sur la promotion de la mise en œuvre de pratiques et de philosophies de santé mentale en milieu scolaire. Elle est actuellement membre d’un certain nombre de groupes de travail régionaux et provinciaux dont l’objectif principal est de définir comment mettre en œuvre et promouvoir la santé mentale et le bien-être dans les écoles.

Kim Thuy

Écrivaine et conférencière sur la diversité culturelle et l’immigration

Photo de Kim Thuy

Kim Thúy a quitté le Vietnam avec les boat people à l’âge de dix ans et s’est installée avec sa famille au Québec. Diplômée en traduction et en droit, l’écrivaine a travaillé comme couturière, interprète, avocate et propriétaire de restaurant. Kim Thúy a reçu plusieurs prix, dont le Prix littéraire du Gouverneur général 2010, et a été l’une des quatre finalistes du Nobel Alternatif en 2018. Ses livres, dont les ventes montent à plus de 850 000 copies partout dans le monde, sont traduits en 29 langues et 40 pays et territoires. Kim Thúy vit à Montréal et se consacre à l’écriture.

Sheila Watt-Cloutier

Photo Sheila Watt-Cloutier

Défenseuse de l’environnement, de la culture et des droits de l’homme, et Officier de l’Ordre du Canada

La candidate au prix Nobel de la paix, Sheila Watt-Cloutier, a pour mission de transformer l’opinion publique en politique publique. Ayant travaillé avec des décideurs mondiaux pendant plus de dix ans, Mme Watt-Cloutier propose un nouveau modèle de leadership pour le XXIe siècle. Elle parle avec passion et urgence des questions d’aujourd’hui – l’environnement, l’économie, la politique étrangère, la santé mondiale et la durabilité – non pas comme des préoccupations distinctes, mais comme un tout profondément interconnecté. À une époque où les gens sont à la recherche de solutions, d’une direction et d’un sentiment d’espoir, cette leader mondiale offre une vue d’ensemble de la situation actuelle et de la direction à prendre.

En 2007, Mme Watt-Cloutier a été nominée pour le prix Nobel de la paix pour son travail de plaidoyer visant à montrer l’impact du changement climatique mondial sur les droits de l’homme – en particulier dans l’Arctique, où il est ressenti plus immédiatement et de façon plus dramatique que partout ailleurs dans le monde. Mme Watt-Cloutier est Officier de l’Ordre du Canada et récipiendaire du Prix des réalisations autochtones, du Prix Champion de la Terre des Nations Unies, du Prix Sophie de Norvège, du Prix Jack P. Blaney pour le dialogue et du Prix Right Livelihood, qui est largement considéré comme l' »Alternative Nobel ».

De 1995 à 2002, Mme Watt-Cloutier a été élue présidente canadienne du Conseil circumpolaire inuit (CCI). Elle a ensuite été élue, en 2002, présidente internationale de l’ICC, représentant les 155 000 Inuits du Canada, du Groenland, de l’Alaska et de la Russie – elle a occupé ce poste jusqu’en 2006.

Largement reconnue pour son travail influent, Mme Watt-Cloutier a donné une conférence TEDx en 2016 intitulée « Human Trauma and Climate Trauma as One ». Elle est également l’auteure d’un livre de souvenirs intitulé The Right to Be Cold : One Woman’s Story of Protecting Her Culture, the Arctic and the Whole Planet, qui a été mis en nomination pour le Prix national de la Colombie-Britannique 2016 pour la non-fiction canadienne et le Prix Shaughnessy Cohen pour les écrits politiques. En 2017, le livre a été présélectionné pour CBC Canada Reads, défendu par Chantal Kreviazuk. Watt-Cloutier a également été présélectionnée pour le Kobo Emerging Writer Prize.

Randell Adjei

Poète, auteur et conférencier

Photo Randell Adjei

Randell Adjei est un entrepreneur, un orateur et un praticien du spoken word qui utilise ses dons pour renforcer le message de l’alchimie. Il a récemment été nommé premier poète lauréat de l’Ontario. Randell est le fondateur de l’une des plus grandes initiatives menées par des jeunes à Toronto, Reaching Intelligent Souls Everywhere (R.I.S.E Edutainment). En 2018, R.I.S.E a reçu le prix du maire pour les arts des jeunes de la fondation des arts de Toronto. Randell est l’auteur de « I am Not my struggles », une puissante anthologie publiée en 2018. Randell a également été nommé Torontois de l’année par l’émission Metro Morning de la CBC en 2015 et héros local de NOW Magazines en mai 2017. En 2020, Randell a fait la première partie du président Barack Obama à l’Economic Club of Canada.

Danièle Henkel

Gourou de l’entreprenariat

Photo de Daniele Henkel

Figure incontournable de l’entrepreneuriat québécois, Danièle Henkel est dotée d’une détermination et d’une persévérance sans limites. Citoyenne du monde, elle est «l’unicité dans l’universalité», comme l’a illustré Anne Hildalgo, maire de Paris, en lui décernant la médaille du Chevalier de l’Ordre du mérite de France en 2017.

Née à Oujda au Maroc, d’une mère juive marocaine et d’un père allemand, Danièle est élevée dans la religion catholique et grandit dans un pays musulman. Après des études en relations internationales à l’Université d’Oran Es-Sénia en Algérie, elle occupe les fonctions de conseillère politique et économique de l’ambassadeur des États-Unis en Algérie pendant douze ans.

Au début des années 90, elle immigre au Québec avec sa mère, son mari et ses quatre enfants. Six ans plus tard, alors qu’elle tente de joindre les deux bouts en cumulant les emplois, elle crée le Gant Renaissance, point de départ des Entreprises Danièle Henkel inc. qui se hisse au palmarès des 100 plus performantes au pays.

Femme d’affaires remarquable et investie, elle a su charmer le public pendant cinq saisons de l’émission Dans l’oeil du Dragon à ICI Radio-Canada Télé. Personnalité médiatique incontournable, Danièle est très sollicitée pour divers engagements, marrainages et événements. Elle prête sa voix à de nombreuses causes comme Leucan, la Société canadienne de sclérose en plaques, la fondation Émergence et la Maison Bleue, notamment.

En sa qualité de gestionnaire, Danièle siège à plusieurs conseils d’administration ou consultatifs privés, publics, parapublics et paramunicipaux. De 2015 à 2018, elle notamment a été présidente du conseil d’administration de la Société du Parc Jean-Drapeau.

La force de frappe de Danièle rallie aussi bien le monde des affaires que politique. En 2018, elle est nommée championne par le gouvernement du Canada de l’initiative #WeFi, un programme de la Banque mondiale qui vise à libérer le potentiel des femmes entrepreneures dans les pays en développement. Elle devient également membre du conseil consultatif de FinDev Canada, un institut de financement du développement Canada. L’année suivante, la ministre Mary Ng lui confie la coprésidence du comité d’expert national pour le développement des femmes en entrepreneuriat. Depuis 2018, Danièle est aussi membre du conseil consultatif d’investissement Québec. 3

À l’automne 2018, elle fonde DanieleHenkel.tv, un média de solutions qui vise à motiver, inspirer et soutenir la communauté d’affaires et réfléchir à l’entreprise de demain: plus humaine, plus inclusive, plus durable et respectueuse des personnes et de l’environnement.

Faisant partie intégrante de la diversité, Danièle Henkel a fait des inégalités son cheval de bataille pour éveiller tous les acteurs vers une prise de conscience sociale. En cocréant en 2020 le Programme de certification en leadership inclusif et participatif en partenariat avec Infopresse, elle veut contribuer à l’essor des organisations vers une nouvelle ère. En 2021, elle se joint à Mélanie Paul pour mettre sur pied le Cercle Mocassins et Talons Hauts, un incubateur qui crée des alliances entre entreprises allochtones et autochtones.

Roger Martin

Conseiller en stratégie

Photo de Roger Martin

En 2017, Roger a été nommé premier penseur en gestion au monde par Thinkers50, un classement semestriel des penseurs d’affaires mondiaux les plus influents.Roger est un conseiller stratégique de confiance pour les PDG d’entreprises du monde entier, notamment Procter & Gamble, Lego et Ford.

Roger Martin est professeur émérite à la Rotman School of Management de l’université de Toronto, où il a été doyen de 1998 à 2013, directeur académique du Michael Lee-Chin Family Institute for Corporate Citizenship de 2004 à 2019 et directeur de l’Institut Martin Prosperity Institute de 2013 à 2019. En 2013, il a été nommé doyen de l’année au niveau mondial par le principal site Web consacré aux écoles de commerce, Poets & Quants.

Son dernier livre est A New Way to Think : Your Guide to Superior Managerial Effectiveness (Harvard Business Review Press, 2022). Parmi ses douze livres précédents, citons When More is Not Better (HBRP, 2020), Creating Great Choices écrit avec Jennifer Riel (HBRP, 2017) Getting Beyond Better écrit avec Sally Osberg (HBRP, 2015) et Playing to Win écrit avec A.G. Lafley (HBRP, 2013), qui a remporté le prix du meilleur livre de 2012-2013 décerné par les Thinkers50. Il a rédigé 30 articles dans la Harvard Business Review.

Randall White

Associé fondateur, Executive Development Group

Photo de Randall White

Associé fondateur de l’Executive Development Group, Randall P. White Ph. D. est un leader d’opinion de réputation internationale dans les domaines du coaching de dirigeants et du développement du leadership. Il est codirecteur Leadership à HEC Paris (et à Doha) et professeur au MBA pour cadres TRIUM, à Londres. Il enseigne également à la Duke Corporate Education (à Durham et à Londres).

Jusqu’à ce jour, M. White a occupé plusieurs postes d’administrateur au sein de l’American Psychological Association (APA). Actuellement, il est président élu de l’équipe de direction du comité consultatif de l’APA et membre du conseil d’administration de l’APA.

M. White participe sans relâche à l’avancement de la psychologie clinique appliquée au développement du leadership. Il fait partie du comité d’accréditation en psychologie de coaching de la Division 13 de l’APA et est éditeur pour le Consulting Psychology Journal et plusieurs autres périodiques scientifiques. Il a présidé la Society of Consulting Psychology (SCP) de la Division 13 de l’APA, et a été membre des Divisions 1 et 13 de l’APA, Salzburg Fellow sur les questions touchant les femmes et membre du conseil d’administration de l’American Society for Training and Development.

In 1987, M. White a cosigné le succès de librairie, Breaking The Glass Ceiling: Can Women Reach The Top Of America’s Largest Corporations? et, en 1996, a publié The Future of Leadership: Riding the Corporate Rapids into the 21st Century. Il a également cosigné Four Essential Ways That Coaching Can Help Executives, paru en 1998, et Relax, It’s Only Uncertainty, paru en 2001, ouvrages qui ont mené à l’élaboration du modèle Ambiguity Architect, un outil d’évaluation 360 qui mesure la capacité de composer avec l’incertitude. En 2009, il a contribué à l’ouvrage The Perils of Accentuating the Positive en rédigeant un chapitre final, où il remet en question la philosophie du leadership basée sur les forces. La plupart des travaux de M. White sont publiés dans plusieurs langues occidentales et en chinois.

M. White détient un baccalauréat ès arts de l’Université Georgetown, une maîtrise en sciences du Virginia Polytechnic Institute et un doctorat en psychologie sociale de l’Université Cornell. Au Center for Creative Leadership, il a dirigé le programme des applications spécialisées en fonction des clients et était responsable de tous les programmes personnalisés et du programme de coaching de dirigeants. Il a également enseigné à la Johnson Graduate School of Management de l’Université Cornell.

Masai Ujiri

Vice-président et président des Toronto Raptors & Fondateur de Giants of Africa

Photo de Masai Ujiri

Pendant que ses amis et camarades de classe jouaient au soccer, Masai Ujiri, lui, regardait les exploits de Hakeem Olajuwon. Sa passion pour le basketball l’a amené dans une université américaine. Et à la fin de sa carrière sur le terrain, il en a entamé une autre, autour du terrain.

Il a d’abord été recruteur de talents pour diverses équipes, un métier qui lui a fait parcourir le monde entier. En 2011, il a été nommé directeur général des Nuggets de Denver, devenant ainsi le premier Africain à occuper ce poste dans le sport professionnel, et deux ans plus tard, la NBA lui décernait le prix du directeur de l’année. Pour les Raptors de Toronto, il a été directeur du recrutement et directeur général adjoint, avant d’être nommé président en 2013, puis vice-président du conseil en 2021. Masai cumule actuellement les fonctions de ces deux postes.

Sous la direction de Masai, les Raptors ont remporté le championnat de la NBA en 2019, devenant ainsi la première équipe non américaine à gagner ce tournoi. Être le premier Africain à présider une équipe sportive nord-américaine est une source de fierté pour Masai, mais il verrait cette réussite comme un échec s’il était le dernier. « C’est bien d’être le premier, mais je ne veux pas être le seul. Il doit y en avoir d’autres. » Masai croit à l’équité et à la diversité, et cela se reflète dans son organisation : il s’est engagé à embaucher des femmes et a récemment créé le poste de vice-président à l’inclusion et à la diversité organisationnelles.

Au sein de la NBA, Masai dirige le programme Basketball Without Borders, Africa. Il faisait partie de la délégation qui a accompagné le premier ministre aux réunions de l’Union africaine en 2019. Nommé la personne la plus influente de Toronto, il n’a de cesse d’encourager les Torontois à « croire en cette ville et en eux-mêmes ». Cette formule est d’ailleurs souvent utilisée comme cri de ralliement. Il siège au conseil consultatif du Dallaire Institute for Children, Peace and Security, une organisation qui vise à éliminer le recours aux enfants-soldats. Masai, sa conjointe, Ramatu, et leurs trois enfants vivent à Toronto.

En 2003, Masai a fondé Giants of Africa, une organisation qui utilise le sport pour enrichir l’existence des jeunes du continent africain et créer pour eux des possibilités tant sur le terrain qu’en-dehors du terrain. Masai est adepte des grands rêves. À ce jour, Giants of Africa a établi des liens avec les jeunes – garçons et filles – de plus de 17 pays et territoires africains.

Lors du 15e anniversaire de l’organisation, en 2018, Masai et l’ancien président des États-Unis, Barack Obama, ont inauguré le terrain Giants of Africa au centre sportif de la fondation Sauti Kuu d’Alego, au Kenya. Le premier festival de Giants of Africa aura lieu cet été à Kigali, au Rwanda. Il réunira 200 jeunes de 11 pays africains qui, pendant une semaine, célébreront le basketball, l’enseignement, la culture et le divertissement.

En 2020, Masai a lancé thatshumanity.org, un site qui s’inspire de ses propres expériences et des enseignements qu’il tire de leaders tels que Nelson Mandela. « Il faut se voir les uns les autres, dit-il. Vraiment se voir. Il faut essayer de comprendre ce que l’autre vit. Et l’aider si l’on peut. Même si c’est seulement en lui disant un mot gentil, en l’encourageant. C’est faire preuve d’humanité. »

Follow by Email
Twitter
LinkedIn